Ce principe d’exonération de toute imposition de la plus-value réalisée sur la vente de la résidence principale, est constant depuis la création du système d’imposition des plus-values immobilières en 1976.
Il est considéré bien souvent par les Français dans les sondages d’opinion comme un « acquis fiscal » pour lequel chaque velléité de remise en cause génère un mécontentement épidermique.
Il est considéré à l’inverse par certains, comme l’équivalent d’une « niche fiscale » injustifiée, car en regard des hausses de prix de ces dernières décennies, il a permis à de nombreuses personnes de s’enrichir sans fiscalité.
Enfin, il est parfois appliqué de façon abusive, consciemment ou non, et il nous semble opportun d’en rappeler les lignes directrices et les subtilités.